Les poètes de la Grande Guerre 2: Wilfred Owen

 

La onzième heure, du onzième jour, du onzième mois de l’année 1918 devait s’éteindre le bruit du dernier canon de la guerre. La guerre venait de finir. Une heure plus tard, alors que sonnaient les cloches de la victoire, un homme devait prévenir une mère de la mort de son fils.  Une semaine auparavant presque à l’heure près venait de mourir un des plus grands poètes de la Première Guerre mondiale : . Il n’avait que vingt cinq ans. (D’après un commentaire sur la Première Guerre mondiale)

Ni les tranchées putrides, ni les gaz asphyxiant n’avaient aliéné l’âme poétique de Wilfrid Owen.

Il décrivit dans ces poèmes l’atrocité de la guerre, horreur des tranchées et l’atmosphère irrespirable des gaz de combats.

Owen était l’ami de Siegfried Sassoon un autre poète anglais célèbre de la première guerre mondiale qui eut sur lui une grande influence.

Le destin de ces poètes implore notre conscience. Car si les Léviathans nous poussent à la guerre, les poètes eux nous rattachent à la vie.

Voici un poème célèbre d’Owen:Dulce Et Decorum Est

Bent double, like old beggars under sacks,

Knock-kneed, coughing like hags, we cursed through sludge,

Till on the haunting flares we turned our backs

And towards our distant rest began to trudge.

Men marched asleep. Many had lost their boots

But limped on, blood-shod. All went lame; all blind;

Drunk with fatigue; deaf even to the hoots

Of tired, outstripped Five-Nines that dropped behind.

Gas! Gas! Quick, boys!–An ecstasy of fumbling,

Fitting the clumsy helmets just in time;

But someone still was yelling out and stumbling

And flound’ring like a man in fire or lime…

Dim, through the misty panes and thick green light,

As under a green sea, I saw him drowning.

In all my dreams, before my helpless sight,

He plunges at me, guttering, choking, drowning.

If in some smothering dreams you too could pace

Behind the wagon that we flung him in,

And watch the white eyes writhing in his face,

His hanging face, like a devil’s sick of sin;

If you could hear, at every jolt, the blood

Come gargling from the froth-corrupted lungs,

Obscene as cancer, bitter as the cud

Of vile, incurable sores on innocent tongues,—

My friend, you would not tell with such high zest

To children ardent for some desperate glory,

The old Lie: Dulce et decorum est

Pro patria mori.

note: Le but de ces post est de vous faire découvrir des aspects souvent oublié de notre histoire.

Les liens fournis permettent d’avoir une première approche des sujets : biographie, autres site etc.

1 site de l’association Wilfred Owen France vous y trouverez une foule de renseignements

2 site de l’association Wilfred Owen anglaise

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